Vous trouverez ici en lien notre compte-rendu complet de cette session d'Instance de Concertation Préfigurée (ou CAP préfigurée).

Pour cette première session de l’ICP, ce sont pas moins de 232 postes pour 700 places qui étaient proposés. 857 agents ont candidaté, et plus de 550 droits à option ont été attribués. Ces droits engageront l'administration mais pas les agents. La direction a attribué des droits à option parfois au-delà des « surnombres » déjà prévus, notamment sur les postes de Météo-Conseils en région qui font plus que le plein.
Un peu plus de 30 agents qui ont candidaté et dont le poste est supprimé ne bénéficient pas de droit à option en sortie de cette première réunion. Ce n’est pas la fin de l’histoire pour autant. Les directeurs vont être chargés de discuter avec eux. La prochaine session de l’ICP (27 février) permettra de fournir de nouveaux droits à option. Une dernière session pourrait être prévue le 25 mars.
D’autres agents qui n’ont pas candidaté doivent faire l’objet d’une attention particulière : les directeurs vont là aussi être chargés de discuter avec eux.

A l’issue de cette ICP, vous trouverez ici en lien les droits à option qui ont été attribués.
Attention, chaque bénéficiaire doit confirmer son droit à option à la direction avant le 5 février ! Ils seront informés par la DRH.

Une militante CFDT-Météo nous écrivait un projet d’article concernant la CAP préfigurée, l’ICP, l’instance qui va orienter quelque 600 mutations. Elle décrivait ce qui allait se passer assez précisément. Nous avons repris ce projet et cela donne l'article intéressant en lien ci-dessous.
Chacun est acteur de son parcours professionnel à Météo-France, et après le 8 novembre :
    * il y aura ceux qui auront fait acte de candidature, exprimant leur choix, leur préférence pour une orientation
    * et ceux qui n’auront manifesté aucune intention d’en faire.

Ici notre article sur le sujet de l'ICP

Nous vous le redisons, au sujet de l’ICP : POSTULEZ !

Une pétition contre la suppression programmée des postes météos permanents du Météosite du Mont-Aigoual dans les Cévennes, est ici en ligne. Ce site sera un centre de sensibilisation aux changements climatiques.

La Direction a fait pression sur les personnels afin que cette pétition soit retirée. En réponse, les syndicats appellent à signer la pétition massivement.
La réaction des syndicats est unanime et argumentée dans le texte ici en lien. Solidarité avec les personnels de l'Aigoual !


Rappelons que l'Aigoual constitue le dernier observatoire météorologique en activité de montagne en France, doté d'un parc à instruments moderne permettant de tester des appareils de mesures en conditions extrêmes. Il est fréquentée par plus de 80 000 personnes chaque été pour visiter le musée et l'exposition associée.
Le personnel de Météo-France y est chargé du travail scientifique spécifique à toute station météo.
L'observatoire est jusqu'ici occupé jour et nuit par un technicien et un ouvrier. Le travail quotidien de l'observatoire consiste à observer le temps de façon continue et à élaborer des prévisions fines sur le massif.

La direction a présenté aux organisations syndicales une partie de la liste des postes (avec le nombre de places associées) qui seront ouverts pour la CAP préfigurée de décembre, autrement dénommée l'ICP. Cette première liste est fondée sur le TROED-cible 2022. Il s'agit des postes créés dans le cadre du projet Action Publique 2022 : 467 places accessibles (hors surnombre) sur 91 postes en métropole.
Au-delà de ces postes, il y aura les départs à la retraite prévus, qui permettront aussi de proposer d'ouvrir des postes. Et les postes de ceux qui ont fait part de leur volonté de mobilité ; ces postes pourront être ouverts en Vacance Eventuelle. Mais le constat est que la distribution par les directeurs du questionnaire sur les voeux de mobilité est très inégale selon les directions. L'inventaire est donc loin d'être pas exhaustif : faut-il s'attendre à d'avantage de demandes et de postes ouverts ?

Notre compte-rendu de cette réunion du 11 septembre avec la liste (encore non finalisée) des postes accessibles.

 

Par la réunion du 04 avril, les discussions sur les temps de travail ont débuté entre la direction de Météo-France et les organisations syndicales.
Un objectif prioritaire de la direction apparaît clairement : repousser les limites de temps de travail hebdo de 49H jusqu'à 60H pour les services postés, et même jusqu'à 72H pour "Météo-France Sport". La direction vise aussi des débuts de vacations de prévision-conseil à 5H du matin, qui se termineraient à la mi-journée. Elle envisage de compléter par de l’astreinte pour certains après-midis. Et elle entend imposer le système "cadres autonomes" à tous les chefs de division, y compris ceux qui n'ont aucune autonomie ou presque.

Ainsi, la direction réunit tous les ingrédients pour rendre la plupart des collègues corvéables et malléables à merci, sans compensation aucune.

Nous nous opposerons aux projets tels que formulés actuellement. La CFDT-Météo propose des alternatives, par exemple un système pivot de 39 heures avec plus de JRTT, ou un système de reconnaissance des heures supplémentaires valables y compris pour les services postés.

Pour éviter une désorganisation générale de l'Etablissement liée à la diminution drastique des effectifs, la DG doit écouter les personnels, travailler avec eux, non pas contre eux, et négocier des accords. Il en va du bon fonctionnement de Météo-France, « une pépite » selon les propres mots du président-directeur général.

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